CRIAVS-CENTRE
Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles

Organisateur

« Dé-monstrer » : Comprendre et aider ceux qui sont traités de monstre

À la rencontre des auteurs de violences sexuelles

Dr Marie Réveillaud et Barbara Smaniotto

Résumé

Les discours médiatique, politique, voire psychiatrique concernant les auteurs de violences sexuelles véhiculent l’idée que ces sujets seraient des « monstres » ayant perdu toute humanité. Rien n’est plus humain au contraire. À la suite de Claude Balier, précurseur dans ce domaine, cet ouvrage souhaite sortir les auteurs de violences sexuelles de leur statut de monstre en les accueillant dans leur humanité. C’est dans cette restauration qu’ils pourront penser leurs victimes et cheminer dans la compréhension de leur acte pour éviter sa réitération.
L’objet de cet ouvrage est le partage de quinze ans d’élaboration et de pratiques cliniques auprès des auteurs de violences sexuelles. Il propose une réflexion à partir de dispositifs thérapeutiques spécifiques : sessions de groupes de parole pour les détenus, psychodrame psychanalytique de groupe pour les adultes et « Conduite Accompagnée », s’appuyant sur un média jeu élaboré par leur équipe, pour les adolescents. Toutes ces thérapies – illustrées par des cas cliniques – utilisent le groupe comme outil princeps du travail psychique des patients.
Ce livre répond ainsi à une demande sociétale de prise en charge de ces sujets, dont le parcours psychique et social doit passer par un processus de « ré-humanisation ». Un ouvrage engagé qui démontre qu’il est possible de « dé-monstrer » le « monstre ».

Plus d'infos szur le site de l'éditeur In Press: http://www.inpress.fr/project/de-monstrer/

vendredi, 31 mars 2017 13:50

Références bibliographiques Mars 2017

INJONCTION DE SOINS

 

A. RIVALLAN. Prévenir la dangerosité. Soins Psychiatrie, 2017, n°309, mars/avril, pp. 11

J.P. BOUCHARD, D. BRULIN-SOLIGNAC, C. LODETTI. L’injonction de soins, une mesure pour éviter la récidive. Soins Psychiatrie, 2017, n° 309, mars/avril, pp. 12-16

 

En France, l’injonction de soins est une mesure applicable dans le cadre du suivi socio-judiciaire, créé par la loi du 17 juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles, ainsi qu’à la protection des mineurs. Depuis sa mise en place, ses indications ont été étendues à des infractions d’autres ordres que sexuel. En organisant une triangulation des relations entre les systèmes judiciaire et sanitaire (médecins et psychologues traitants) par l’intermédiaire du médecin coordonnateur, ce dispositif a pour objectif de lutter contre la récidive. (Résumé d’éditeur)

 

F. IRAGNES. L’interaction entre juge et médecins dans l’injonction de soins. Soins Psychiatrie, 2017, n° 309, mars/avril, pp. 17-21

 

Face à l’accroissement des condamnations en matière d’infractions sexuelles, le législateur s’est interrogé dans les années 1990 sur la possibilité de suivre ces criminels et délinquants, présumés plus dangereux, à l’issue de leur peine d’emprisonnement ou de réclusion criminelle. Cette réflexion a abouti à la loi du 17 juin 1998, instaurant la peine de suivi socio-judiciaire (SSJ). Inspirées par quelques faits divers dramatiques, les évolutions législatives qui ont suivi ont renforcé l’arsenal judiciaire destiné à lutter contre la récidive des crimes et délits, les plus graves. Elles font notamment du SSJ la peine de référence pour le prononcé de certaines mesures de sûreté, et de l’injonction de soins la pierre angulaire en matière de prise en charge des condamnés les plus dangereux. Une analyse de l’articulation entre le juge et l’injonction de soins permet de mieux comprendre son rôle. (Résumé d’éditeur)

 

R. GOUMILLOUX. Le risque de récidive une préoccupation majeure du médecin coordonnateur. Soins Psychiatrie, 2017, n° 309, mars/avril, pp. 22-24

Le médecin coordonnateur est nommé par le juge de l’application des peines dès la mise en place d’un suivi socio-judiciaire avec injonction de soins. Sa mission est de faciliter la mise en relation du sujet condamné avec le médecin traitant susceptible de l’accompagner au mieux sur le plan thérapeutique. L’expérience d’un médecin coordonnateur à Bordeaux (33) permet de décrire les conditions dans lesquelles s’exerce cette fonction. La prise en compte d’éléments pouvant être considérés comme prédicteurs de risque de récidive est, dans la pratique quotidienne, une préoccupation permanente de ce spécialiste. (Résumé d’éditeur)

 

E. FLORIS, A. DE JESUS, J.P. CANO, S. RAYMONDAUD, E. ROUVEYROL, J.P. BOUCHARD. Les approches thérapeutiques dans l’injonction de soins. Soins Psychiatrie, 2017, n° 309, mars/avril, pp. 25-30

Comme dans les autres cadres de prise en charge en santé mentale, les approches thérapeutiques dans l’injonction de soins sont diverses. Elles reposent sur le principe de leur indication clinique et doivent être réalisées par des thérapeutes formés à leur exercice. Les grands axes thérapeutiques classiques sont utilisés : prise en charge médicamenteuse, psychanalyse et thérapies d’inspiration psychanalytique, thérapies cognitives et comportementales, thérapies de groupe, approche corporelle. (Résumé d’éditeur)

 

F. COCHEZ, M. LESUEUR, M. FAYET, J.P. BOUCHARD. Prendre en charge des sujets relevant de l’injonction de soins. Soins Psychiatrie, 2017, n° 309, mars/avril, pp. 31-35

Des psychologues et un psychiatre témoignent de l’état, clinique de personnes condamnées à un suivi socio-judiciaire avec injonction de soins. Malgré l’extension de l’indication du dispositif, ces suivis complexes concernent souvent des auteurs de violences sexuelles intra-et/ou extra-familiales. Eviter la réitération des faits délictuels et criminels par une prise en charge globale du sujet est un souci majeur tant pour les médecins coordonnateurs que pour les médecins et psychologues traitants. (Résumé d’éditeur)

 

J.P. BOUCHARD, F. COCHEZ. « La meilleure des lois ne fera jamais l’économie d’une réflexion sur le terrain ». Soins Psychiatrie, 2017, n° 309, mars/avril, pp. 36-39

Mis en place en 2006 par le Ministère de la Santé, les Centres Ressources pour les Intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles (CRIAVS) agissent en appui auprès des personnes, professionnelles ou non, concernées par l’agir sexuel transgressif. Ils proposent en particulier des outils aux professionnels de justice, de santé et du milieu social pour faciliter le suivi des AVS. Florent Cochez, psychiatre et médecin légiste, responsable du CRIAVS d’Aquitaine évoque dans cet entretien les missions de ces structures régionales, leur lien avec l’injonction de soins et sa pratique. (Résumé d’éditeur)

 

M. JANSSENS. Injonction de soins, le cas des délinquants sexuels en Belgique. Soins Psychiatrie, 2017, n° 309, mars/avril, pp. 40-42

Suite à l’affaire Dutroux qui a secoué  la Belgique en 1996, le ministre de la Justice a signé des accords de coopération avec les trois régions qui composent le pays (Flandre, Wallonie et Bruxelles-Capitale), imposant aux auteurs d’infractions à caractère sexuel une guidance ou un traitement en alternative à la détention. Quel dispositif légal est désormais prévu pour leur prise en charge ? Expérience du centre d’appui bruxellois. (Résumé d’éditeur)

 

 

RECIDIVE

 

I. BERTSCH, T. PHAM, C. REVEILLERE, R. COURTOIS. Evaluation du risque de récidive des auteurs d’infraction à caractère sexuel. Annales Médico-Psychologiques, 175, 2017, pp. 294-296

L’évaluation du risque des auteurs d’infractionss à caractère sexuel (AICS) très développée dans certains pays (Belgique, Canada, Etats-Unis….) reste très controversée et peu utilisée en France. Nous proposons un protocole de recherche qui permettra d’évaluer la prédiction du risque de récidive d’AICS français ç l’aide d’outils standardisés récents et de comparer les résultats obtenus aux données internationales. (Résumé d’éditeur)

 

vendredi, 27 avril 2018 00:00

Catalogue formations URSAVS - Metz

Les formations se déroulent à l'URSAVS, 57 Boulevard de Metz, 59037 Lille cedex.
 
Restant bien entendu à votre disposition pour toute information.
 
Cordialement.
 
Cyril NOTTEBAERE
Assistant médico-administratif chargé des formations à l’URSAVS
Tél : 03 20 44 44 35
Fax : 03 20 44 44 36
Mail :   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
vendredi, 03 mars 2017 15:14

Formations CRAVS Rennes 2018

Pour toute information, contactez le CRAVS au 02 99 28 99 04 ou   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .

Le conseil départemental de lutte contre les violences faites aux femmes, piloté par Madame Lorin Déléguée Départementale aux Droits des femmes et à l’Égalité, a validé la mise en place de la formation inter institutionnelle et interprofessionnelle conduite tous les ans.
Veuillez trouver les informations concernant cette formation sur les violences faites aux femmes.
Cette année les inscriptions se feront uniquement via un formulaire en ligne :

mercredi, 01 février 2017 08:41

Références bibliographiques Janvier 2017

AUTEURS DE VIOLENCES SEXUELLES

 

C. HUGON, S. VILLAIN. La dimension corporelle, support pour assouplir le clivage dans les soins aux auteurs de violence sexuelle. Violence et psychiatrie, 2014, vol. 13, n°1

La clinique de la violence sexuelle nous confronte au registre du primaire voire de l’originaire. Le corporel, la représentation et le mouvement y sont encore intriqués. Les recours à l’acte prennent racines dans les achoppements de ces fondements identitaires, qui émanent du corporel. Les groupes thérapeutiques permettent l’émergence d’éléments non verbaux, qui peuvent y être contenus et transformés dans le sens d’une décorporation et d’une mise en représentation. Il y est donc question d’articulation entre le registre primaire et secondaire ainsi qu’entre la voie de l’affectif et la voie de l’idéal. (Résumé d’éditeur)

 

M. RAYMOND. Les auteurs de crimes sexuels sur internet. Violence et psychiatrie, 2015, vol. 14, n° 1, 14 p.

 

Cet article aborde la question des crimes sexuels sur internet (accès, possession, distribution de pornographie juvénile, leurre informatique) de même que la question souvent posée à savoir si les auteurs de tels crimes sont aussi des agresseurs sexuels actifs ou des agresseurs sexuels potentiels. Les caractéristiques distinguant les auteurs de crimes sexuels sur internet des auteurs d’agressions sexuelles avec contact seront précisées de même que les facteurs de risque associés aux abus sexuels avec contact. Les mécanismes par lesquels les consommateurs de pornographie juvénile peuvent en venir à commettre des agressions sexuelles avec contact seront présentés. Des pistes d’intervention s’adressant aux auteurs de crimes sexuels sur internet seront proposées. (Résumé d’éditeur)

 

 

INCESTE

 

K. HAINSWORTH. L’inceste « mis au secret ». Cahiers jungiens de psychanalyse, n° 114, 01/06/2005, pp. 21-31

 

La réflexion porte sur les enjeux complexes de l’analyse et du passage du réel au symbolique chez une patiente ayant subi un inceste de la part de sa mère. Le travail clinique qui a permis que les vécus traumatiques et les transactions incestueuses transgénérationnelles sortent du secret, s’est appuyé sur la symbolisation et la mise en forme par la peinture. (Résumé d’éditeur)

 

 

SUIVI SOCIOJUDICIAIRE

R. GOUMILLOUX. Prédicteurs de risque de récidive dans le cadre de suivis socio judiciaires avec injonction de soins. L’Information psychiatrique, août 2016, volume 92, pp. 642-648

 

Au cours de cinq années d’exercice de la fonction de médecin coordonnateur de suivis socio judiciaires, l’auteur a mis en évidence des facteurs pouvant être considérés comme prédictifs de risque de récidive. Il s’agit notamment des sujets sortant de détention, ayant des antécédents judiciaires, condamnés pour agressions sexuelles de femmes adultes, isolés. Aucune récidive n’a été observée ni chez les sujets sortant de détention, primo-délinquants, ni chez les sujets n’ayant pas été détenus. Les tableaux cliniques sont divers. Les modes des prises en charge, essentiellement par des psychiatres et des psychologues, en centres médico psychologiques ou en exercice libéral, étaient également divers. (Résumé d’éditeur)

 

 

SUICIDE ET TRAVAIL

 

COLLECTIF. Suicide et travail (dossier). Santé mentale, décembre 2016, n° 213, pp. 23-75

Depuis quelques années, les suicides sur le lieu de travail ou en lien avec les situations de travail interpellent. Les causes sont-elles à explorer dans le milieu du travail, la vie professionnelle ou des pathologies préexistantes ? Dans des établissements de soin sous tension, les soignants sont pour leur part exposés au risque spécifique de fatigue compassionnelle. Dans ce contexte, la prévention concerne directement la qualité du travail, les échanges dans le collectif et le rôle facilitateur de l’encadrement. (Résumé d’éditeur)

-      Peut-on établir un lien entre suicide et travail – D. Lhuilier

-      Santé au travail et rôle des encadrants – P. Sarnin

-      « Epidémie » de suicides chez les infirmiers ? – F. Vatin

-      Souffrance au travail et douleur morale – B. Miani

-      De la fatigue émotionnelle à la fatigue compassionnelle – P. Zawieja

-      Face au risque suicidaire des soignants – M. Charazac-Brunel

-      Qui est responsable et pourquoi est-il mort , - Louis Hecktor

-      Suicide des infirmiers : facteurs fragilisants et facteurs protecteurs – P. Delmas

-      Infirmières : à risque ... D. G. Tremblay

-      Bibliographie

vendredi, 30 décembre 2016 12:43

Références bibliographiques Décembre 2016

AUTEURS DE VIOLENCES SEXUELLES

 

S. SAETTA. Inciter des auteurs d’infractions à caractère sexuel incarcérés à se soigner. Ethnographie d’un établissement pénitentiaire et d’un service de soins spécialisés. Champ pénal, 2016, vol. XIII, pp. 93-99

 https://champpenal.revues.org/9311

La loi du 17 juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles, qui a introduit en France l'injonction de soin à la place ou en complément d'une peine d'emprisonnement ferme, a également introduit la notion d'« incitation aux soins » pour les auteurs d'infractions à caractère sexuel incarcérés. Ces derniers sont regroupés au sein d'établissements pénitentiaires spécifiques disposant notamment d'une unité de soins spécialisée.

Dans cet article, sont d'abord décrits et analysés les dispositifs et stratégies par lesquels le législateur, les juges, le personnel pénitentiaire et les thérapeutes de cet établissement et de cette unité s'y prennent pour amener cette catégorie de détenus – a priori peu enclins à demander des soins – dans le bureau des thérapeutes. Y sont ensuite décrites et analysées les techniques mobilisées par ces derniers pour modifier le fonctionnement psychique des détenus, et les amener à réfléchir sur eux, à manifester de l'empathie et à comprendre le sens des interdits. La médicalisation des auteurs d'infractions à caractère sexuel, entre « gestion des risques » et « tutelle de l'intime », constitue ainsi une forme de socialisation autoritaire, les thérapeutes participant à la fabrique d'un sujet contemporain enjoint de travailler sur lui et renvoyé à lui-même dans la gestion de ses désirs et comportements.

La recherche à laquelle s’adosse cet article a été réalisée dans le cadre du programme de recherche Contrast, financé par l’Agence Nationale de la Recherche, et coordonné par Livia Velpry et Benoît Eyraud. Ce programme prend pour objet d’étude la régulation des pratiques de contrainte dans le champ de la santé mentale. Cf. Collectif Contrast, 2014 et Velpry, Eyraud, 2014 (résumé éditeur)

 

 

VIOLS ET AGRESSIONS SEXUELLES

 

C. HAMEL, A. DEBAUCHE, E. BROWN, A. LEBUGLE, T. LEJBOWICZ, M. MAZUY, A. CHARRUAULT, S. CROMER, J. DUPUIS. Viols et agressions sexuelles en France : premiers résultats de l’enquête Virage.

Population & Sociétés, novembre 2016, n° 538

 https://www.ined.fr/fr/publications/population-et-societes/

 

L’enquête Violences et rapports de genre (Virage) réalisée par l’Institut national d’études démographiques en 2015 a interrogé un vaste échantillon représentatif de la population âgée de 20 à 69 ans. L’analyse de leurs déclarations permet de décrire en détail les violences sexuelles dont sont victimes les femmes et les hommes.

 

SEXE SOUS ADDICTION

CHEMSEX, Livret d’informations pour les professionnels et les intervenants de santé. Cette nouvelle brochure est éditée par le Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions (Respadd).

www.respadd.org

Ce livret vous donnera les principales informations sur le « chemsex » (que l’on peut traduire en français par « sexe sous produits », des conseils sur la manière dont vous pouvez intervenir simplement et des indications sur les ressources et formations disponibles.

 

 

SANTE MENTALE

 

HAUTE AUTORITE DE SANTE (HAS). Mieux prévenir et prendre en charge les moments de violence dans l’évolution clinique des patients adultes lors des hospitalisations en services de psychiatrie. Septembre 2016, 25, pp. 114-121

 http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1722310/fr/mieux-prevenir-et-prendre-en-charge-les-moments-de-violence-dans-levolution-clinique-des-patients-adultes-lors-des-hospitalisations-en-services-de-psychiatrie-note-de-cadrage?xtmc=&xtcr=1

 

Les équipes de soin en psychiatrie sont fréquemment confrontées à des moments de violence dans l’évolution clinique de patients accueillis en hospitalisation. Ces moments de violence ont des impacts négatifs, sur les professionnels, sur le patient concerné mais aussi sur les autres patients de l’unité. Des stratégies de prévention efficaces existent. Elles contribuent à limiter le recours aux mesures de contention et d’isolement.


Pour répondre à ces enjeux, la HAS propose un guide des programmes et des outils pour aider les équipes de psychiatrie à renforcer leurs compétences dans la prévention et la prise en charge des moments de violence.
Plusieurs documents sont proposés pour soutenir la mise en place de démarches d’amélioration adaptées aux besoins des équipes :

Le périmètre du travail couvre la prévention et la prise en charge des moments de violence hétéroagressive des patients adultes hospitalisés en service de psychiatrie générale.

Ces travaux seront complétés par des recommandations de bonne pratique sur la limitation du recours aux mesures de contention et d'isolement en psychiatrie.

Parution d’un livre aux éditions ERES à partir de certains textes du CIFAS :
Résumé de l'éditeur:
L’agression sexuelle est un acte, par essence, impensable. Cette violence bouleverse, par ce qu’elle fait subir à la victime, par ce qu’elle met en jeu chez l’auteur, mais aussi par son écho dans l’ensemble du corps social. Après des décennies d’occultation de cette réalité, les législations et les pratiques juridiques, sanitaires, sociales et éducatives de différents pays ont pris acte de l’ampleur des enjeux liés aux violences sexuelles et en ont été profondément modifiées. Les dispositifs qui se mettent en place actuellement privilégient, en particulier, la parole de la victime, parole dont l’agression l’a privée. Mais se pose, dans le même temps, la question des réponses sociales apportées à l’auteur d’agression sexuelle, réponses qui oscillent entre la tentation de l’exclusion définitive et la promotion de dispositifs de soin, qui se présentent le plus souvent sous la forme d’une injonction adressée aux soignants de développer des approches thérapeutiques avec des sujets présumés jusqu’alors inaccessibles à tout changement. Exerçant en France, en Suisse, en Belgique ou au Canada, les auteurs rendent compte de diverses pratiques, cliniques notamment, auprès des auteurs d’agressions sexuelles, ainsi que de dispositifs de prévention ou d’accompagnement des professionnels.