CRIAVS-CENTRE
Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles

mercredi, 29 juin 2016 07:32

Prévenir les abus sexuels des enfants

Tom Squire

Clinical Manager, MA, BSc, Diploma in Probation Studies, association Lucy Faihtfull Foundation (Angleterre)

Voici la vidéo de la  conférence qui s'est tenue le 11 Décembre 2015 lors du colloque orgnanisé par le CRIAVS Centre- Val de Loire "Prévention des agressions sexuelles: du premier passage à l'acte à la récidive".

La vidéo est diffusée avec l'aimable autorisation de l'auteur dont les propos constituent la propriété intellectuelle

 

 

 

Tom Squire, Directeur Clinique à la fondation Lucy Faithfull en Angleterre proposera un aperçu des défis lancés par la prévention des agressions sexuelles des enfants. Il démontrera comment cette tâche n’est pas seulement l’apanage des professionnels « experts » mais également de la responsabilité de tout adulte dans la société. Cela nous amènera à questionner ce que le grand public a besoin de connaître pour protéger les enfants de ce type de violences et ce qu’il est également attendu de lui.

Pour affiner ce propos, Tom explorera le processus d’abus sexuel des enfants et présentera un modèle de prévention basé sur les travaux de Smallbone, S., Marshall, W., and Wortley, R. (2008). Il soulignera grâce à ce modèle le travail de la ligne téléphonique d’aide Stop it now ! créée en 2002 par la fondation Lucy Faithfull. Cette Helpline est un service de conseil et d’information confidentiel qui s’adresse aux adultes préoccupés par leurs propres comportements sexuels, pensées et sentiments à l’égard des enfants ainsi qu’aux adultes ayant connaissance des comportements d’autres adultes ou enfants. Ce faisant la Helpline Stop it Now ! vise à protéger les enfants des comportements sexuels violents.

François BOILLAT

Directeur de l'Espace Romand de Prévention, Association DIS NO (Suisse)

Voici la vidéo de la  conférence qui s'est tenue le 11 Décembre 2015 lors du colloque orgnanisé par le CRIAVS Centre- Val de Loire "Prévention des agressions sexuelles: du premier passage à l'acte à la récidive".

La vidéo est diffusée avec l'aimable autorisation de l'auteur dont les propos constituent la propriété intellectuelle

 

 

MOZAS Emmanuel, BERTSCH Ingrid.

Prévention des violences sexuelles en France : un enjeu de santé publique ? (Poster)

Nous vous proposons ici le poster que nous vous avions présenté lors de notre colloque ainsi que les références de sa publication dans european psychiatry.

www.sciencedirect.com - http://dx.doi.org/10.1016/j.eurpsy.2015.09.270

European Psychiatry, Volume 30, Issue 8, Supplement, November 2015, Page S137

En France, en matière de prise en charge des auteurs de violences sexuelles (AVS) l’accent est actuellement porté sur la prévention. Ce concept recouvre une réalité d’expérience vaste et multiple qui semble difficile à délimiter. Ce poster propose un modèle global des actions de prévention des agressions sexuelles menées en France

auprès des AVS. Il aura la particularité d’organiser le champ de ces actions autour de 2 axes dans une perspective de santé publique :

– l’articulation des principaux acteurs de prévention : la Justice, la Santé et la Société Civile ;

– la trajectoire du patient au regard de la temporalité des comportements (étendus de l’avant premier passage à l’acte, jusqu’à la récidive).

L’interaction de ces deux principes, nous permet de proposer trois niveaux d’actions de prévention auprès des AVS, en référence à la définition de l’OMS :

– le niveau primaire : concerne les préoccupations et les recherches portant sur la survenue du premier passage à l’acte sexuel (la souffrance et l’écoute des AVS);

– le niveau secondaire correspond aux actions sanitaires et judiciaires soutenues par l’évolution législative (psychothérapie, application des peines et lutte contre la désocialisation);

– le niveau tertiaire dont la conception étend la prévention au domaine de la réadaptation en cherchant à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale (rôle des centre ressources, accompagnement SPIP, étayage sur le réseau social).

Publié dans Dans la littérature

Présentation des conférenciers du colloque:Petite sélection de leurs publications en rapport avec notre thème

 

Pr Jean Louis Senon, Professeur des universités, Praticien Hospitalier, faculté de médecine et collège de recherche et d'information multidisciplinaire en criminologie, université de Poitiers. Il sera notre président de séance pour cette matinée de conférences plénières et nous proposera ses réflexions introductives. 

Senon2012
 
Clinique, prise en charge, expertise

Jean-Louis Senon, Gérard Lopez, Robert Cario
Collection: Psychothérapies, Dunod

 

 

Pr Jean-Pierre Guay , Professeur agrégé, école de criminologie, université de Montréal, Québec 

jpguay2015

 

La prévention de la récidive en France: Les principes d'une évaluation et d'une intervention efficaces

Benbouriche, M. & Guay, J.P. (Eds., 2015).

Numéro spécial, Pratiques Psychologiques, vol. 21(3).

 

François Boillat, Responsable de l'espace romand de prévention de l'association DIS NO (Suisse)

DISNO2012 Eviter le premier passage à l'acte d'abus sexuel sur enfant en s'adressant aux personnes préoccupées par des attirances ou fantasmes sexuels.

 

http://www.espacedisno.ch/

 L'association est notamment l'auteur du rapport "Abus sexuels envers les enfants: Eviter le premier passage à l'acte" que nous vous avions présenté dans cet article

 

 

Tom Squire, Clinical Manager, MA, BSc, Diploma in Probation Studies, association Lucy Faihtfull Foundation (Angleterre)

 logo

Cette fondation supporte la plateforme Stop it Now ! (aide en ligne, appel d'urgence, cercles de soutien, recherche..)

Concernant l'auteur: He has worked for the Lucy Faithfull Foundation since 2007. Prior to this he was involved in facilitating sex offender treatment programmes in the community on behalf of the Probation Service.

Tom is closely involved in the day-to-day operation of the Stop it Now! helpline, a Freephone, confidential helpline for adults concerned about either their own or another person’s sexual thoughts, feelings and/or behaviour towards children. In addition to his work on the helpline, Tom undertakes specialist risk assessments for a range of agencies, including the Disclosure and Barring Service, Local Authorities and the Family Courts, in relation to the issue of sexual harm. He also provides training, advice and consultancy to other professionals.

Tom was recently involved in an independent evaluation of the Stop it Now! helpline by Natcen Social Research, as well as the Foundation’s evaluation of its ‘Inform Plus’ programme, a psycho-educative groupwork program for Internet offenders.

 

Les intevenants des tables rondes

Table 1: Prévention et Société Civile

Alain Harrault Psychologue au CRIAVS Centre Val de Loire 

Modérateur de la table ronde Prévention et Société Civile 

papys

 Les Violences sexuelles d'adolescents :Fait de société ou histoire de famille ?
Alain HARRAULT (ed) - Claude SAVINAUD (ed)

enfances & PSY - la petite collection - collection dirigée par Jean-Louis Le Run

Préface de F. Marty

 

 

Latifa Bennari Présidente de  L'Ange Bleu: A.N.P.I.C.P. (Association Nationale de Prévention et d'Information Concernant la Pédophilie)

bennari t1Bennari, L. (2015) Pédophiles, ex-auteurs et victimes tome 1 Méthode Latifa. Edilivre

 

   http://ange-bleu.info/index.php

 

 

 

Florent Cochez Psychiatre responsable du CRIAVS Aquitaine, unité ERIOS

Directeur de la recherche française sur les Cercles de Soutien et de Responsabilité (CSR) 

 

Table 2: Prévention et Justice

Erwan Dieu C riminologue à l'ARCA, et chercheur en psycho-criminologie à l'université de Rennes 2 

Modérateur de la table ronde Prévention et Justice

 

9782759019441 lib fiche

Dieu, E. Sorel, O.(2013)

L'interprétation du crime, dynamiques, trajectoires et justice

Studyrama

 

 

Hélène Van Dijk Présidente de l'association question de justice

http://www.questiondejustice.fr/

 

Association pour l'introduction des pratiques de justice réparatrice

 

Claire Botte Directrice du Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation du Loiret

 

Table 3: Prévention et Santé

Dr Robert Courtois psychiatre, responsable du CRIAVS Centre-Val de Loire (CHU de Tours) et maître de conférences (HDR) en psychologie clinique et psychopathologie à l'Université de Tours. Ses thématiques d’enseignement et recherche concernent les adolescents et jeunes adultes dans le champ de la violence, de la sexualité, des addictions et des conduites à risque.

Modérateur de la table ronde Prévention et Santé

 

bob

 

 

 https://www.youtube.com/watch?v=cvUm0s7ShG0  

 

 

 

Dr Jean Cano psychiatre CRIAVS Aquitaine unité ERIOS, Médecin coordonateur

 

Dr Mathieu Lacambre Président de la Fédération Française des CRIAVS, psychiatre responsable du CRIAVS Languedoc-Roussillon

 

Publié dans Colloque 2015
mercredi, 08 juin 2016 00:00

La prévention en Suisse

Nous mettons à votre disposition dans cette rubrique à chaque nouvelle parution la lettre d’information de l’Espace romand de prévention  DIS NO pour éviter le premier passage à l’acte d’abus sexuels sur enfants.

Cette lettre fait suite aux travaux de l'association DISNO et du rapport que nous vous avions présenté dans ce sujet

Pour tout renseignement supplémentaire vous pouvez contacter

 

Espace romand de prévention DIS NO

 

+41 840 740 640

 

  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

www.espacedisno.ch

 

Publié dans Pages d'actualité

Pédophilie : l'expérience "Dunkelfeld"

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 01.07.2013 à 17h22 • Mis à jour le 03.07.2013 à 11h49 | Frédéric Lemaître

 

Affiche_Dukenfield

« Aimez-vous les enfants plus que vous ne l'aimeriez ? » L'affiche sur laquelle est posée cette question a été diffusée en Allemagne en 2005, dans le cadre de la campagne de prévention du projet Dunkelfed. KEIN TATER WERDEN.

La question occupait toute la "une" de Zeit Magazin du 25 octobre 2012 : "Que devrait-on faire d'un homme attiré par les enfants ?" La réponse tenait en deux mots, mais encore fallait-il tourner la page pour la lire : "L'aider". Cette réponse peut choquer. Surtout dans un pays particulièrement concerné par le scandale des prêtres pédophiles. Elle repose pourtant sur une expérience unique au monde, le Projet de prévention Dunkelfeld, mené il y a huit ans par une équipe de l'hôpital La Charité, à Berlin : considérer les pédophiles comme des malades et, à défaut de les guérir, les aider à ne pas suivre leur penchant.

Tout a commencé en 2005. Selon les statistiques de la police, 20 000 enfants sont chaque année victimes de violences sexuelles en Allemagne. Et encore, chacun reconnaît que ce chiffre est largement sous-évalué. Dans aucun autre domaine, l'écart entre la réalité d'un phénomène criminel et sa reconnaissance publique ne serait aussi élevé. Selon une étude de la revue Sexuologie parue en 1997, 8,6 % des jeunes filles, 2,8 % des jeunes garçons et 13,3 % des femmes ont été, en Allemagne, victimes de violences sexuelles au cours de leur vie. Mais la plupart du temps, nulle autorité n'en est avertie.

ACTION PRÉVENTIVE

Dans son bureau de La Charité, le professeur Klaus Beier, directeur de l'Institut de sexologie de l'hôpital, voit un autre pan de la réalité. Suivant des pédophiles depuis une vingtaine d'années, il constate que leur penchant sexuel n'évolue pas et que le risque de récidive est élevé. D'où l'idée de mener une action préventive le plus tôt possible. "1 % des hommes, en Allemagne comme ailleurs, ont une attirance sexuelle pour le corps des enfants, explique ce quinquagénaire. Ils ne l'ont pas voulu. C'est une attirance qui s'exprime dès l'enfance. La plupart des hommes en souffrent et sont entravés dans leur vie sociale." Il décide donc de créer un atelier thérapeutique pour pédophiles et hébéphiles (adultes qui sont attirés sexuellement par les adolescents), et le fait savoir par une campagne de communication dont le slogan est : "Vous n'êtes pas coupables à cause de vos désirs sexuels mais vous êtes responsables de votre comportement sexuel. On peut vous aider. Ne devenez pas un délinquant."

Largement relayée par les médias, la campagne rencontre un succès incontestable voire inattendu. Le nombre d'hommes demandant à être reçus en consultation augmente considérablement. Certains viennent du fin fond de l'Allemagne. En sept ans, plus de 719 personnes ont poussé la porte de l'institut. Toutes ont été reçues en entretien par un médecin et un psychologue, 373 se sont vu proposer une thérapie gratuite. Persuadés qu'il faut venir volontairement, les médecins refusent les hommes qui sont l'objet d'une procédure judiciaire et qui pourraient être attirés par une éventuelle remise de peine. Surtout, ils cherchent à cerner qui est réellement pédophile. Car, selon le docteur Beier : "Seuls 40 % des hommes qui commettent un crime sexuel sur un enfant sont pédophiles, 60 % ne le sont pas. Ils ont des problèmes psychiques, des retards mentaux, viennent de familles problématiques où ils ont subi de nombreux traumatismes. Ils sont violents avec leurs enfants mais aussi avec leur femme. Nous travaillons avec les 40 %. C'est déjà beaucoup."

PROFIL DU PATIENT

Dans un premier temps, l'équipe apprend à déterminer le profil du patient. Est-il attiré par les enfants ou les adolescents ? Est-il éducateur ? Est-il père de famille ? Ensuite, le patient se voit proposer 45 séances de travail hebdomadaires de trois heures. Chaque séance concerne un thème : les fantasmes, l'empathie pour la victime, l'autorégulation sexuelle, la distorsion cognitive, ce phénomène qui consiste à attribuer à l'autre (en l'occurrence à l'enfant) des intentions qu'il n'a pas. La plupart des séances sont collectives. On y décrit des situations à risques. Un patient revient sur son attirance pour un enfant du voisinage, un autre explique rester plus longtemps que nécessaire dans le métro quand il y rencontre des jeunes... Le groupe développe alors des stratégies pour lutter contre ces penchants. Environ 20 % des participants prennent des médicaments afin de réduire leurs pulsions. Les médicaments les plus forts produisent une castration chimique.

La demande a été telle que des centres comparables ont ouvert dans plusieurs grandes villes allemandes ces dernières années. Environ 40 % des pédophiles traités n'ont jamais commis d'acte. Ils ont 39 ans en moyenne et sont déjà insérés dans la vie professionnelle, et travaillent parfois comme pédagogues ou éducateurs. "Cela n'a rien de répréhensible. Ils cherchent à être reconnus par ceux qui les attirent. Mais notre but est d'accueillir les plus jeunes, ceux qui peuvent se réorienter dans la vie professionnelle plus facilement", explique le professeur Klaus Beier.

Evidemment, cela nécessite une confiance absolue des patients envers l'équipe médicale. Une relation rendue possible par le secret professionnel qui, à la différence de la France ou des Etats-Unis, concerne aussi ce genre de crimes. "En Allemagne, on ne sent plus de résistances contre ce type de démarches préventives. La société s'est ouverte. On ne nous perçoit plus comme des complices de criminels", affirme Klaus Beier. Il en veut pour preuve qu'une importante association d'aide aux victimes, Hänsel et Gretel, siège au conseil de surveillance de l'institut. Une autre association importante, Weisser Ring, soutient aussi la démarche. Même si certains regroupements de victimes contestent que la pédophilie soit une maladie, le temps semble révolu où certains lançaient des appels à boycotter Volkswagen parce que la fondation Volkswagen soutenait financièrement le projet à ses débuts.

GROUPE DE SUIVI

Quatre-vingts personnes ont suivi l'intégralité du traitement. Sont-elles pour autant guéries ? Klaus Beier reste prudent : "Une guérison au sens d'une disparition du penchant pédophile n'est pas possible. Cela vaut également pour les utilisateurs d'images montrant des violences sexuelles. C'est pourquoi, à Berlin, nous proposons des groupes de suivi, et les personnes concernées peuvent à tout moment reprendre contact avec nous pour être soutenues dans le contrôle de leur comportement."

Si Klaus Beier est convaincu que les thérapies que La Charité propose permettent de faire baisser le nombre d'agressions et réduisent le degré de violence des actes commis par les pédophiles, la banalisation des images pédophiles par le biais d'Internet l'inquiète énormément. "Ce qui est certain, c'est que tous les hommes qui ont des tendances pédophiles regardent ces photos en accès libre sur Internet. Pas les autres. Je suis pour une politique plus sévère que la simple amende qui existe en Allemagne. Regarder ces photos, c'est déjà commettre un acte pédophile."

Selon lui, la société doit agir sur deux paramètres. Elle doit à la fois reconnaître que la pédophilie est un vrai problème et qu'elle est prête à aider les pédophiles. Mais elle doit aussi dire que toute personne qui abuse un enfant ou qui consulte des sites pédophiles doit arrêter, et qu'elle est prête à tout mettre en oeuvre pour le punir. "Si nous jouons sur les deux registres, il y a de grandes chances pour que la personne préfère être aidée", veut croire le professeur, qui est également docteur en philosophie.

 

Pour plus d'information, la plaquette d'information du Projet Dunkelfed.

 

Publié dans Pages d'actualité

Le SAPROF est un instrument qui a été spécifiquement conçu afin de permettre une

évaluation structurée des facteurs de protection contre la violence. Développé avec une

approche de jugement clinique structuré, le SAPROF se veut un complément aux autres

outils visant l’évaluation du risque, comme le HCR-20, et offre une vision plus nuancée du

risque de violence et de violence sexuelle. Le SAPROF vise à bonifier les pratiques actuelles

en matière d’évaluation du risque de violence et contribue à proposer une vision dynamique

de l’évaluation et ainsi permettre de mettre en place des stratégies d’intervention

efficaces et accessibles.

Plus d'informations sur http://www.saprof.com/

Publié dans Guides et pratiques

Un rapport publié par l'association DIS NO qui propose une analyse du phénomène au niveau internaional et des perspectives pour la Suisse romande.

Toutes les infromations sur l'association, ses actions et ses publications sur: http://www.disno.ch/

lundi, 25 mars 2013 13:42

La prévention de la récidive

Journées d'études internationales

Direction de l’administration pénitentiaire. Paris, 20-21 octobre 2014. Criminocorpus (en ligne).
 
 

 

Conférence de consensus sur la prévention de la récidive: 14-15 février 2013
 
 

http://conference-consensus.justice.gouv.fr/

 
Articles associés: une synthèse de P.V. Tournier
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