CRIAVS-CENTRE
Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles

Organisateur

jeudi, 06 juin 2013 21:13

Références Mai Juin 2013

Voici un aperçu rapide de la sélection de la documentation téléchargeable en pièce jointe

JUSTICE

Juger sans punir – Une justice pour demain ? Nicolas Journet

Le recours au suivi socio-judiciaire Rémi Josnin

La place des associations dans le suivi des condamnés (dossier) 

Le sme aujourd’hui ? – Bruno Lavielle – pp. 186-188

- SME associatif : un essai à transformer – Pôle judiciaire de l’Association Yves Le Febvre, représenté par Stéphane Sueur –

- Le placement à l’extérieur non hébergé par l’administration pénitentiaire : un aménagement de peine efficace pourtant sous dimensionné – Nathalie Boivent et Stéphanie Lassalle – 

- Le secteur associatif : une expertise reconnue, un acteur à reconnaître ! – Denis L’Hour et Thierry Lebéhot – pp. 196-198

 

PROFESSIONNELS DE SANTE

L’intervention du psychologue en institution : une position charnière Maria Novaes

Supervision, régulation, analyse des pratiques… (dossier) Santé mentale  – n° 178 – mai 2013 – pp. 19-71

 

vendredi, 24 mai 2013 08:58

Interview Th. Pham CIFAS 2013

7e Congrès international francophone sur l'agression sexuelle (CIFAS) à Québec du 13 au 17 mai 2013

Interview T.H PHAM sur radio canada du 17 mai 2013

http://www.radio-canada.ca/regions/quebec/2013/05/17/020-cifas-congres-cybercriminalite-caractere-sexuel-internet-vendredi.shtml

Les jeunes internautes ne s'exposent pas à des risques accrus d'agressions sexuelles

Contrairement au sentiment populaire, les jeunes mineurs ne s'exposent pas à des risques accrus d'agressions sexuelles de la part de délinquants adultes lorsqu'ils naviguent sur Internet. Voilà ce qui ressort du 7e Congrès international francophone sur l'agression sexuelle (CIFAS), qui a pris fin vendredi à Québec.

À l'issue du CIFAS, les experts sont formels : le fait pour les jeunes de surfer sur la Toile ne contribue pas à la hausse du nombre de crimes sexuels à leur endroit.

Même si plusieurs délinquants sexuels sont actifs et présents sur Internet, il reste que la cybercriminalité à caractère sexuel, notamment la cyberpornographie, n'endigue pas la baisse significative en général de la délinquance sexuelle sur mineurs depuis les années 90.

« Nous avons affaire à un phénomène croisé, où on a une diminution absolue importante d'environ 50 % du nombre d'agressions sexuelles au sein de la société à côté d'une augmentation accrue de la consommation », explique Thierry H. Pham, professeur de psychologie légale à l'Université de Mons en Belgique.

Ce dernier ajoute que la perception selon laquelle une grande utilisation d'Internet augmente les probabilités qu'ils soient agressés sexuellement par des adultes ne serait finalement qu'un mythe.

« L'abus d'Internet ne peut pas être considéré en tant que tel comme un facteur de risque d'augmentation d'agressions sexuelles au sein de nos sociétés », résume M. Pham.

Les chercheurs réunis au CIFAS estiment néanmoins qu'il faut être vigilant sur Internet. « Il y a quand même une sous-catégorie de délinquants on line qui sont particulièrement doués dans la capacité d'entrer en contact avec des jeunes, de séduire les jeunes », fait remarquer M. Pham.

 


 

 

 

Suite à l'annonce du CCNE de mars 2013 (en PJ également) sur l'assistance sexuelle, voici un dossier (références légales, rapports, compte rendu de l'expérience suisse...) et une notice bibliographique sur la vie affective et sexuelle des personnes handicapées l'assistance sexuelle réalisé par la documentaliste du CRIAVS Centre.

En complément d'information, l’Association socialiste de la personne handicapée qui travaille en Belgique francophone et s’adresse à toute personne quel que soit son âge ou son handicap propose une série de publications sur leur site: http://www.asph.be/ASPH/Outils-et-publications/

jeudi, 18 avril 2013 09:06

Les assistants sexuels en france

Vie affective et sexuelle des personnes handicapées. Question de l’assistance sexuelle

Santé mentale – mars 2013 – n° 176 – p. 3

 

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) qui avait été en 2011 saisi sur ce thème par Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, vient de rendre un avis négatif.

 

Le CCNE estime que « l’aide sexuelle comporte des risques importants de dérive ». Le CCNE conclut qu’« il semble difficile d’admettre que l’aide sexuelle relève d’un droit-créance assuré comme une obligation de la part de la société et qu’elle dépende d’autres initiatives qu’individuelles. »

Avis n° 118 – A télécharger sur le site www.ccne-ethique.fr

 

Un dossier réalisé par le CRIAVS Centre est consultable ici

jeudi, 18 avril 2013 08:50

Références Avril 2013

Aperçu du contenu:

Violences sexuelles

Défis et dénis autour de l'évaluation de la dangerosité

Psychiatrie

  • Autour de l'entretien d'accueil
jeudi, 11 avril 2013 08:48

Agression sexuelle et handicap mental

Un article proposé par le CRIAVS Poitou-Charentes

 

Article lié: Bibliographie du CRIAVS Centre

Un rapport publié par l'association DIS NO qui propose une analyse du phénomène au niveau internaional et des perspectives pour la Suisse romande.

Toutes les infromations sur l'association, ses actions et ses publications sur: http://www.disno.ch/

L’Addiction sexuelle
idées reçues sur une souffrance méconnue

Parution : mars 2013

Collection : « idées reçues - grand angle »
ISBN : 978-2-84670-493-9
Prix : 19 euros
Format : 14x20,5 cm - broché
Nombre de pages : 192 pages


Quentin Debray est professeur de psychiatrie honoraire de l'Université Paris V. Ses recherches portent notamment
sur la psychologie cognitive et comportementale. Patrice Louville est psychiatre à Paris. Thierry Pham
est Docteur en Psychologie. Il enseigne à l’université de Mons et de Québec Trois-Rivières et intervient également
en milieu carcéral auprès de délinquants sexuels. Pascal de Sutter est Professeur de psychologie, clinicien,
spécialisé en sexologie. Il co-dirige le Certificat en sexologie clinique de L’Université Catholique de Louvain et
il enseigne à l’Université de Lille III et l’Université de Metz.

PRÉSENTATION DE L’OUVRAGE

La médiatisation récente de cas d’addiction sexuelle a mis au jour cette forme d’addiction longtemps cachée
car taboue. La prise de conscience nouvelle de cette pathologie a permis l’ouverture d’un débat dans lequel
les idées reçues sont nombreuses : « L’addiction sexuelle est surtout un problème masculin », « La pratique
d’une sexualité déviante entre adultes consentants ne prête pas à conséquence », « L’addiction sexuelle est
une pathologie récente, qui s’est développée avec internet et la multiplication des sites de rencontre », « Les
addictifs sexuels sont des agresseurs sexuels en puissance », « Les agresseurs sexuels sont souvent des tueurs
en série », « L’addiction sexuelle est associée à d’autres addictions », « L’addiction sexuelle se traite avec des
thérapeutiques médicamenteuses et hormonales », ...

Loin des faits divers, à partir d’une étude clinique précise, revenant sur les aspects historiques et
illustrant l’ouvrage de références littéraires, les auteurs nous permettent de mieux comprendre les
différentes facettes de cette pathologie, les conséquences pour les malades, mais aussi pour les
victimes, et les thérapies disponibles à ce jour.