CRIAVS-CENTRE
Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles

lundi, 11 mai 2015 08:14

Références bibliographiques Mai 2015

Écrit par 

AUTEURS DE VIOLENCES SEXUELLES

AJP03.15

 

CIAVALDINI, André. La désistance dans la prise en charge des auteurs d’infractions à caractère sexuel. 

Actualité Juridique Pénal. Mars 2015, n° 3, mars 2015, pp. 109-164

 

 

Après avoir évoqué les connaissances actuelles sur les modes de fonctionnement psychique des auteurs de violences sexuelles, cet article décrit les facteurs de risque et de protection valides pour ces sujets dont un certain nombre sont en décalage avec ceux classiquement connus pour la délinquance autre que sexuelle. Cela mettra en avant la place nécessaire d’une évaluation en continu des besoins et des risques dans la prise en charge de ces auteurs tant du côté du soin que de l’accompagnement socio-judiciaire organisé par les SPIP. Sur ces bases sont ensuite abordées les conditions nécessaires à la construction de dispositifs mettant en lien les dimensions de la justice du soin et de l’accompagnement social. Parmi ceux –ci, est décrit le maillage santé-justice, avec ses qualités intrinsèques, dont les CRIAVS doivent être les porteurs et les garants. Ces dispositifs sont nécessaires pour rendre efficients les facteurs de protection enregistrés et les aides spécifiques à apporter permettant de potentialiser le cycle vertueux de la désistance. (résumé d’auteur)

 

 

ADDICTION SEXUELLE SM03.15

L’addiction sexuelle (dossier)

 

Santé mentale. N° 196, mars 2015, pp. 25 - 89

 

Si elle n’est pas nouvelle, l’addiction sexuelle questionne depuis quelques années à la fois les contours de l’addiction et de la sexualité « normale ». Hanté par une quête effrénée de jouissance, le sex-addict démultiplie le temps consacré à la recherche de situations sexuelles diverses. Cette préoccupation a des conséquences physiques, psychologiques et sociales négatives. Comment se construit cette sexualité compulsive ? Repères théoriques, cliniques et thérapeutiques.(résumé d’auteur)

 

Sommaire

 

Qu'est-ce que l'addiction sexuelle ?

 

Laurent Karila, psychiatre, praticien hospitalier, vice-présient de SOS addictions; François Deroche, psychiatre et Marie de Noailles, psychologue des addictions, psychothérapeute

 

Journal d'un sex-addict

 

Auteur Anonyme

 

Sexualité addictive et psychanalyse

 

Vincent Estellon, psychologue clinicien, psychanalyste

 

De la sexualité normale

 

Michelle Boiron, psychologue clinicienne, sexologue, thérapeute de couple

 

Représentations sociales de l'addiction sexuelle

 

Magali Croset-Calisto, sexologue clinicienne, thérapeute TCC et dépendances

 

Addictions sans drogue : repenser l'addiction ?

 

Marc Valleur, psychiatre

 

Un observatoire des comportements "hypersexués"

 

Arnaud Sevene, Médecin sexologue, praticien hospitalier

 

L'addiction à l'imagerie pornographique

 

Patrick Baudry, professeur de sociologie

 

Addicts à la cyberpornographie

 

Muriel Mehdaoui, sexothérapeute

 

Addictions sexuelles : une expérience de TCC

 

Marthylle Lagadec et François-Xavier Poudat et Marie Grall-Bronnec, psychiatres

 

Adrien, sex-addict, veut guérir...

 

Jean-Benoît Dumonteix, psychologue, psychanalyste, exercice libéral

 

Approche sexoanalytique des addictions sexuelles

 

Claude Esturgie, médexin, sexologue

 

Bibiographie réalisée par ASCODOCPSY

 

 

VICTIMES D’AGRESSIONS SEXUELLES

 

SALMONA Muriel. Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte. Déni de protection, de reconnaissance et de prise en charge : enquête nationale auprès des victimes (rapport). RapportimpactVS15

Association Mémoire traumatique et victimologie. Mars 2015, 368 p.

 http://memoiretraumatique.org

 

Les violences sexuelles subies dans l’enfance ont de très graves répercussions sur la vie et la santé des victimes, même très longtemps après. C’est ce que montrent les résultats d’une enquête menée par l’association Mémoire traumatique et victimologie auprès de 1 214 personnes. Une enquête inédite qui souligne les insuffisances de la prise en charge médicale et vise à mobiliser la société et les pouvoirs publics. Les auteurs pointent un important facteur de risque de développer « un état de stress post-traumatique, des pathologies psychiatriques, cardio-vasculaires, pulmonaires, endocriniennes, auto-immunes et neurologiques ainsi que des douleurs chroniques et des troubles du sommeil ». Plus les violences sexuelles ont eu lieu tôt dans la vie et plus les conséquences sur la santé sont lourdes. 42 % des victimes indiquent avoir déjà tenté de se suicider et 95 ù rapportent un réel impact des violences subies sur leur santé mentale. Par ailleurs, 78 % des répondants n’ont bénéficié d’aucune prise en charge rapide après les faits et les victimes mettent en moyenne 13 ans à trouver une aide satisfaisante. (résumé d’auteur).

 

 

 

 

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