CRIAVS-CENTRE
Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles

mercredi, 10 octobre 2018 11:56

DU Clinique des violences sexuelles

Diplôme Universitaire
 
 
CLINIQUE DES VIOLENCES SEXUELLES :
psychopathologie, prises en charge, évaluations criminologiques et coordination
 

Pour la deuxième année, cette formation est mise en place par l'Université François-Rabelais de Tours (département de Psychologie) et le Centre Ressources pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles (CRIAVS) de la région Centre-Val de Loire.

 
Vous trouverez en pièce jointe la plaquette de ce DU Clinique des violences sexuelles  
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CENTRE DE DOCUMENTATION

 

PEINES

 AJP2015 6

Les longues peines (dossier). 

Actualité Juridique Pénal. Juin 2015, n° 6, pp. 280-302

 

 

 

Les longues peines de prison semblent avoir été oubliées de la réforme pénale du 15 août 2014 malgré de grandes attentes des professionnels de l’exécution des peines. En effet, depuis plusieurs années, la politique pénale tend plus à multiplier les « obstacles » à l’aménagement des peines les plus longues plutôt qu’à se soucier de la sortie des personnes qui auront effectué vingt ou trente années de prison. La présentation de l’évolution des textes et de leur incidence concrète illustre parfaitement ce mouvement, de même que l’étude des statistiques de la direction de l’administration pénitentiaire qui permettent de constater une tendance à l’allongement des peines effectuées pour les personnes condamnées à plus de quinze ans de prison.

L’évaluation de l’avenir criminogène ou, au contraire, de la capacité de désistance de la personne est au cœur du processus d’aménagement qui est long. Des « outils » existent pour guider cette évaluation et des procédures ont été créées, comme le passage par la commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté (CPMS) qui a des difficultés, toutefois, à trouver sa place dans ce système tel qu’il est conçu actuellement.

Dans cette procédure très longue, l’avocat a également un rôle à jouer dès le début de la peine, rôle qu’il ne doit pas hésiter à investir, y compris là où on ne l’attend pas nécessairement. (résumé d’auteur)

 

BOUVIER Jean-Claude. Le difficile aménagement des longues peines.

Actualité Juridique Pénal. Juin 2015, n° 6, pp. 280-284

 

BLANC Alain. Les longues peines, ou le risque de l’oubli.

Actualité Juridique Pénal. Juin 2015, n° 6, pp. 284-289

 

SENON Jean-Louis, JONAS Carol, VOYER Mélanie. Outils d’évaluation de la dangerosité des personnes condamnés ou plutôt outils d’évaluation des risques, besoins, réceptivité et facteurs pro-criminogènes et de désistance de la personne condamnée.

Actualité Juridique Pénal. Juin 2015, n° 6, pp. 289-293

 

JEANGEORGES Caroline, KENSEY Annie. Les condamnés à une longue peine. Données de cadrage sur les personnes exécutant une peine de 10 ans et plus.

Actualité Juridique Pénal. Juin 2015, n° 6, pp. 294-299

 

BIANCHI Virginie. La défense des personnes condamnées à de longues peines.

Actualité Juridique Pénal. Juin 2015, n° 6, pp. 299-302

 

PRISE EN CHARGE

 

PALARIC Ronan, LE BAS Pascal, MOULIN Valérie. De l’intérêt d’une intervention structurée dans le cadre santé/justice – Eléments de réflexion à partir de deux recherches empiriques.

Actualité Juridique Pénal. Juin 2015, n° 6, pp. 303-306AJP2015 6

 

 

 

 

 

Les interventions auprès de personnes placées sous main de justice structurées ou semi-structurées dans leur contenu et déroulement sont susceptibles de favoriser l’engagement et la mobilisation des participants et de professionnels dans un processus conjoint. Cet article décrit les bénéfices d’une structuration de l’intervention, tant du point de vue du participant, du professionnel que de l’institution en s’appuyant sur deux exemples : les groupes de parole de prévention de la récidive et le groupe thérapeutique structuré. (résumé d’auteur)

 

 

PSYCHIATRIE

 

La liberté d’aller et venir en psychiatrie (dossier) SM199

Santé mentale. N° 199, juin 2015, pp. 28-87

 

 

 

Entre éthique et droit, comment mettre en œuvre des soins qui nécessitent parfois de limiter la liberté d’aller et venir d’un patient ? Soigner sans fermer les portes est devenu au fil du temps une approche de plus en plus rare, dans un contexte administratif et organisationnel toujours plus tendu. Les usagers dénoncent des abus et les soignants eux-mêmes vivent mal ces situations. Il faut d’abord questionner les pratiques dans chaque unité de soin et pour chaque patient.

 

PECHILLON Eric, JONAS Carol. Liberté d’aller et venir : que dit le droit ?, pp. 28-34

 

HAZAN Adeline. « Certaines restrictions de liberté sont anormales », pp. 36-39

 

FRIARD Dominique. Brève histoire de l’enfermement, pp. 40-41

 

MAILLARD-DECHENANS Nicole. « Ils t’attrapent, ils t’attachent, te serrent fort…. », pp. 42-45

 

CARIA Aude, LETAILLEUR Céline, LOUBIERES Céline. Liberté et psychiatrie : les mots des usagers, pp. 46-49

 

WOELFFEL Christiane, SAVARIS Carol. Soigner « clés en main »en psychiatrie, pp. 50-55

 

GAUTIER Tatiana. Du côté de la recherche, pp. 56

 

FRIARD Dominique. Le soin portes ouvertes, une pratique honteuse ? pp. 58-64

 

VERDEAUX Thomas. Une liberté paradoxale en UMD, pp. 66-71

 

DORKEL Mélanie. « Attention voilà Nadia ! Fermez les portes ! », pp. 72-77

 

BANTMAN Patrick. « Aujourd’hui est-il pertinent de fermer l’unité ? », pp. 78-79

 

VON DER WEID Guillaume. Emprisonner la folie ?, pp. 80-85

 

Eléments de bibliographie, pp.86-87

 

 

INFRACTIONS SEXUELLES

 

PELLADEAU Elise, ROQUES Marjorie, POMMIER François. Infractions sexuelles à l’adolescence et psychopathologie. Comparaison entre les actes commis seul et les actes commis en groupe.

Psychothérapies. N° 35, février 2015, pp. 117-129

 

Cette recherche traite des infractions sexuelles commises à l’adolescence et se donnait pour double objectif d’analyser les différences et/ou les similitudes existant entre les infractions sexuelles commises en groupe et les infractions sexuelles commises seul, et de repérer l’organisation psychopathologique des adolescents incriminés. Treize jeunes de sexe masculin, incarcérés pour des faits de viols ou d’agressions sexuelles, seuls ou en groupe, ont été rencontrés en milieu carcéral. Il leur était proposé un entretien individuel de recherche et une passation d’épreuves projectives. Les résultats sont en faveur d’une correspondance entre les profils psychopathologiques des adolescents leaders incarcérés pour des infractions sexuelles commises en groupe et ceux des adolescents incarcérés pour infractions sexuelles commises seul. D’autre par, les tendances relevées sont en faveur de perversion transitoire, et relèguent l’hypothèse de tableaux de perversion transitoire, et relèguent l’hypothèse de tableaux de perversion installée. (résumé d’auteur)

Une sélection d'articles sur le thème de la Pédophilie

Risque de récidive des AVS

Focus sur l'usage des jeux comme médiateurs dans le dossier de Santé Mentale

...

lundi, 21 avril 2014 21:00

Références Mars Avril 2014

Estime de Soi

Travail en Equipe

Hôpial: souffranc et violence en milieu hospitalier

Soins sous contrainte

Placement sous surveillance de sureté

lundi, 21 avril 2014 20:26

Guide des soins sans consentement 2014

L’association des établissements participants au service public de santé mentale (ADESM) a réalisé un guide des soins sans consentement.

Ce guide est constitué de fiches pratiques décrivant chacune des procédures d’admission en soins sans consentement en alertant les lecteurs sur les points de vigilance quotidienne observée dans la pratique des établissements et issus de l’interprétation de la jurisprudence.

Veuillez trouver ci-joint le guide

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Avis du 6 février 2014 sur la mise en œuvre de la rétention de sureté par Jean- Marie Delarue, contrôleur officiel des lieux de privation de liberté, journal officiel de la république française.

Quelques données :

    • Le CSMJS de Fresnes, seule structure de ce type en France, a été inauguré le 6 novembre 2008 et est implanté dans les locaux de l’établissement public national de santé de Fresnes (EPSNF).
    • De 2011 à 2013, quatre personnes ont été placées au CSMJS (pour des durées allant de 41 à 88 jours) selon la procédure de placement provisoire en urgence pour manquements aux obligations imposées par une surveillance de sûreté (article 723-37 du code de procédure pénale).

Les observations développées par le CGLPL dans cet avis aboutissent à la formulation des préconisations suivantes sur la mise en œuvre de la rétention de sûreté :

  • La prise en charge des personnes en rétention de sûreté apparait, en pratique, très similaire au régime pénitentiaire. Le CSMJS n’étant pas juridiquement une prison, des éclaircissements sur le régime applicable à la rétention de sûreté sont nécessaires.
  • Du fait du faible nombre de placements en rétention de sûreté, il n’existe pas de réel programme d’activités et le suivi médico-psychiatrique, tel qu’initialement prévu, ne peut être mis en œuvre. La prise en charge doit être sérieusement enrichie et adaptée à des présences encore pour longtemps peu nombreuses et vraisemblablement fugaces.
  • Une sérieuse réflexion sur le bien fondé d’une privation de liberté appliquée aux personnes ayant méconnu les obligations d’une surveillance de sûreté, au regard des principes de la loi pénale, est nécessaire.

L’enquête sur place au centre socio-médico-judiciaire de sûreté de Fresnes a donné lieu à un rapport, communiqué au chef d’établissement, directeur de l’établissement public national de santé.

Accédez à l'intégralité de l’avis sur le site du CGLPL en cliquant ici

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mercredi, 19 mars 2014 22:08

6e rapport du CGLPL

Le Monde | 11.03.2014 à 09h57 • Mis à jour le 11.03.2014 à 10h38 | Par Camille Bordenet

Le sixième rapport annuel du contrôleur général des lieux de privation des libertés, rendu public mardi 11 mars, sera aussi le dernier signé de Jean-Marie Delarue. Premier titulaire de cette fonction créée, en 2008, par Nicolas Sarkozy, il achève son mandat en juin. Dans ce dernier état des lieux de plus 300 pages, fruit de cinq ans de travail, M. Delarue alerte – entre autres problématiques soulevées – les pouvoirs publics sur la situation préoccupante que subissent les « procéduriers » : ces détenus qui souhaitent faire valoir leurs droits mais en sont empêchés par l'administration pénitentiaire.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/11/jean-marie-delarue-le-detenu-procedurier-c-est-celui-qu-il-faut-faire-taire-absolument_4380812_3224.html

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Suspension de peine pour troubles psychiatriques: seulement une piste de travail parmi d'autres (cabinet de Marisol Touraine)

 

PARIS, 18 février 2014 (APM)

Le cabinet de la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, a indiqué à l'APM que l'idée de suspendre les peines des détenus atteints de troubles psychiatriques n'était qu'une piste de travail parmi d'autres et émanait de documents de travail non finalisés.

Lundi, le quotidien La Croix a fait état des conclusions d'un rapport du groupe de travail "santé-justice", mis en place par la ministre de la justice, Christiane Taubira et Marisol Touraine, qui préconiserait de suspendre les peines de prison des détenus atteints de troubles psychiatriques (cf APM MHRBH001).

Contacté par APM, le cabinet de Marisol Touraine a confirmé mardi que deux groupes de travail "santé-justice" avait été lancés en décembre 2012. L'un se penche sur les aménagements et suspensions de peines pour raison médicale et l'autre sur la réduction des risques infectieux en milieu carcéral. Les deux groupes ont été installés le 20 février 2013, a précisé le cabinet.

Il s'agit de groupes de travail "internes" et les travaux évoqués dans la presse sont des documents de travail ou pré-rapports non finalisés et n'engagent "en aucun cas la ministre", a fait remarquer le cabinet.

Il a ajouté qu'il n'y avait pas de calendrier défini pour ces groupes de travail et que la proposition citée dans la presse était une piste de travail parmi d'autres.

mh/ab/APM polsan
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MHRBI004 18/02/2014 14:48 ACTU

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Psychiatrie: la mission Robiliard propose de fixer un délai maximal pour un premier rendez-vous en CMP
 
PARIS, 18 décembre 2013 (APM)
  
Le rapport final de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la santé mentale et l'avenir de la psychiatrie, rédigé par le député PS Denys Robiliard (Loir-et-Cher), formule plusieurs propositions pour améliorer l'accès aux soins psychiatriques et préconise notamment de fixer un délai maximal pour obtenir un premier rendez-vous en centre médico-psychologique (CMP).
  
Créée par la commission des affaires sociales le 7 novembre 2012, cette mission d'information s'est d'abord consacrée aux soins sans consentement, ce qui a donné lieu à un rapport d'étape en mai (cf APM HMQET001 et APM HMQET002) et inspiré la loi réformant les soins sans consentement publiée fin septembre (cf APM VLQIU002).
  
La mission balaye dans ce rapport de 117 pages, examiné mercredi par la commission des affaires sociales, l'ensemble du champ de la psychiatrie et de la santé mentale et fait 30 propositions pour "une meilleure prise en charge", "un secteur rénové" (cf APM VLQLH003), "une inclusion sociale favorisée" (cf APM MHQLH003) et "des moyens adaptés" (cf VLQLH004).
  
Le député formule une série de recommandations pour améliorer la prise en charge, notamment diminuer le délai de diagnostic des maladies mentales et de premier accès aux soins.
  
Il propose de former les médecins généralistes afin qu'ils puissent détecter les troubles psychiatriques et orienter au mieux les patients. Il faudrait pour cela inclure un stage obligatoire en psychiatrie en secteur hospitalier et en ambulatoire dans la formation initiale et renforcer la formation continue dans ce domaine.
  
Il plaide pour développer la collaboration entre généralistes et psychiatres. Il suggère notamment d'encourager les consultations de psychiatres dans les maisons de santé.
  
Afin d'améliorer l'accessibilité des CMP, il préconise de fixer, dans les schémas régionaux d'organisation des soins (Sros) élaborés par les agences régionales de santé (ARS), un délai maximal pour obtenir un premier rendez-vous.
  
Il propose d'organiser un système de pré-entretien avec le concours d'infirmiers ou de psychologues afin de permettre une évaluation du patient et une orientation vers une prise en charge ultérieure et d'augmenter l'amplitude horaire et les jours d'ouverture.
  
Denys Robiliard recommande de développer les liens entre les secteurs et les professionnels de santé (protection maternelle et infantile -PMI-, médecine du travail, service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé...) afin de repérer les personnes paraissant présenter des troubles mentaux et, le cas échéant, coordonner les actions à leur bénéfice.
  
Il propose de prévoir une assistance téléphonique auprès d'un service psychiatrique à destination de ces professionnels.
  
AMELIORER LA PRISE EN CHARGE DES MALADIES SOMATIQUES
Afin d'améliorer la prise en charge des maladies somatiques, le député suggère d'inscrire cet objectif dans le cadre du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) des établissements.
  
Il faudrait en outre prévoir, selon la taille de l'hôpital, un service, un poste ou des vacations de "somaticiens" dans les unités d'hospitalisation en psychiatrie et élaborer des conventions entre les hôpitaux psychiatriques et les hôpitaux généraux ou des maisons de santé.Denys Robiliard formule par ailleurs plusieurs propositions pour améliorer la prise en charge des troubles psychiatriques en milieu pénitentiaire.
  
Compte tenu du "nombre important de détenus atteints de maladie mentale grave", il propose d'évaluer l'application de l'article 122-1 du code pénal (qui définit l'irresponsabilité pénale ou l'atténuation de la responsabilité en cas d'abolition ou d'altération du discernement au moment des faits).
  
Il préconise de renforcer le temps d'intervention et le nombre de professionnels de santé mentale intervenant auprès des détenus, et de sensibiliser le personnel pénitentiaire aux pathologies psychiatriques dans le cadre de leur formation initiale et continue.
  
Il faudrait aussi assurer un meilleur suivi de la sortie des détenus présentant des troubles psychiatriques, en formalisant la coordination entre les services pénitentiaires d'insertion et de probation (Spip) et les psychiatres pour préparer leur sortie, par le biais de conventions entre les ministères de la santé et de la justice.
  
Rapport de la mission Robiliard
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mercredi, 16 octobre 2013 11:58

Références Octobre 2013

Une sélection de références sur les thématiques de la profession infirmière, le DPC et  des d'exemples de prise en charge thérapeutiques en milieu pénitentiaire.

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